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03/12/2010

A Nîmes : Le Krismo, la cantine sympa de Momo

NOTE : PAS MAL. PRIX : PAS CHER

Boulevard Amiral-Courbet, une adresse pour le midi, pas chère et plutôt sympa

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Avouons-le, c’est avec quelques préjugés que nous nous sommes rendus dans ce restaurant du boulevard Amiral-Courbet, car le quartier n’est pas franchement réputé pour ses bonnes adresses gourmandes. Le Krismo, situé juste en face du Flaherty’s annonce sur sa devanture restaurant de caractère. On pousse la porte en espérant que la carte soit à la hauteur du slogan. Le lieu est chaleureux et dès l’accueil, on vous propose le menu à 11 euros avec plusieurs entrées et plats du jour mais sans desserts. À ce prix-là, on ne rechigne pas, d’autant que le café est compris.
Dans une ambiance plutôt conviviale, une petite assiette de bricks au pélardon inaugure le déjeuner. Une entrée pas mal du tout avec son petit goût de miel et sa salade verte fraîche. Pour la suite, entre le tajine de veau (servi sans semoule), le confit de canard et le gratin de poissons et de coquillages, on choisit le dernier. Le plat est servi dans un grand ramequin très très chaud. On y trouve différents poissons, des moules, des noix de saint-jacques, le tout dans un mélange crémeux. Le plat serait presque parfait s’il n’était brûlant.

La petite histoire se termine par un café et les bonnes plaisanteries de Momo, le maître des lieux qui précise que comme son restaurant, il a du caractère.
Momo qui a quitté la rue de l’Étoile et son restaurant Le Taros pour ouvrir il y a plus d’un an cette cantine simple et sympa.

 

Catherine UNAC cunac@midilibre.com


Du mardi au samedi midi et soir. Le Krismo, 16 bd Amiral-Courbet, Nîmes.

Menu du midi entrée+plat+café :  11 euros. Autres menus : 19 euros  et 26 euros. Tél. 04 66 21 01 85.

11/10/2010

A Nîmes : Le Bouchon et l'assiette remettent le couvert

NOTE : BON. PRIX : RAISONNABLE.

Tout près des jardins de la Fontaine, un restaurant transformé


Que de changements au Bouchon et l’assiette. Le chef Lionel Geiger est resté mais il a dépoussiéré sa petite affaire. La déco un peu désuète a fait place à une ambiance plus contemporaine. Les murs sont en pierres apparentes, les tables en bois sombres, un comptoir a été installé à l’entrée et les fenêtres agrandies laissent entrer la lumière. Le lieu paraît plus vivant. Evidemment, cette petite révolution ne pouvait se faire sans un changement radical de la carte. Finis les plats gastronomiques et les longs menus. Des plats pas tartes sont proposés à l’ardoise avec des intitulés pas compliqués. Résultat<TH>: de la vivacité dans l’assiette. Et une seconde vie pour ce restaurant qui est resté la cantine préférée des cadres du quartier en quête de plats vite compris, vite servis et à la qualité irréprochable. Le menu du jour affiche mesclun et œufs mayo, entrecôte et pommes de terre sautées et pain perdu en dessert. Pour quelque chose de plus folichon, il faut piocher dans la carte où l’on trouve notamment une excellente escalope de foie gras poêlée aux figues, une cassolette de homard aux girolles, une estouffade bœuf à la saint-gilloise ou encore en dessert, un petit pot au Carambar ou une mousse de chocolat light !
Ne manque plus qu’une terrasse qui serait pour le moment au stade de projet.


Catherine UNAC cunac@midilibre.com


Ouvert tous les jours midi et soir sauf le mardi. Le bouchon et l’assiette, 5 rue de Sauve, Nîmes.
Menus 10 euros, 13,50 euros, 18 euros. Carte : plats à partir de 14 euros,
entrée à partir de 6 euros, desserts 6 euros.
Tél. 04 66 62 02 93.

06/10/2010

Nîmes : Simple douceur sucrée-salée

NOTE : BON. PRIX : RAISONNABLE

Passage des Marchands, une petite table aux plats délicats qui mélangent saveurs sucrées-salées


Voilà une toute petite adresse qui ne paie pas de mine, mais ne vous y fiez pas. Si le restaurant Simple douceur fait dans le discret -il est un peu dissimulé dans l’étroit passage des Marchands- et dans le modeste jusque dans son nom, il cache en revanche une cuisine créative et délicieusement élaborée. La petite ardoise annonce des émincés de porc au citron et caramel, un mijoté de dinde au brie et raisins secs ou encore un crumble de requin aux poires pochées. Les produits sortent de l’ordinaire, les combinaisons paraissent audacieuses et les plats réflechis. De quoi donner envie de s’asseoir sur les chaises un peu inconfortables du patio. On jette un œil sur la carte qui propose aussi des salades aux intitulés amusants : salade caractérielle, week-end à Rome. Mais le choix s’arrête sur cette alléchante ardoise du jour.

La tarte aux moules et à l’aneth réussit à étonner en dépit de son apparente simplicité, tout comme le clafoutis au chèvre et petits pois servi comme un flan couronne. L’émincé de dinde au brie surprend gentiment le palais qui se délecte d’une délicieuse purée de brocolis et de pâtes assez simples.
Le service qui n’a pas manqué d’efforts, amène une addition riquiqui. Bravo à Nelly qui, à 24 ans à peine, propose une cuisine pleine de promesses.


Catherine UNAC cunac@midilibre.com


Du mardi au samedi midi. Simple douceur, 7 passage des Marchands, Nîmes. Menus à 13,80 euros ou complet à 16,80 euros.

Tél. 04 66 21 05 11.

20/09/2010

Nîmes : Tapas, tartines et salades chez Tom's

NOTE : PAS MAL. PRIX : RAISONNABLE

Le IT rue Auguste a fermé ses portes. Le restaurant Tom's vient d'ouvrir à sa place. Au menu même esprit cool-chic et petites formules du midi pour manger sur le pouce… ou pas


Ceux qui aimaient l’ambiance et l’esprit cool-chic du IT ne perdront pas leurs repères. Le nouveau restaurant Tom’s a conservé l’atmosphère et même quelques tartines qui avaient fait le succès de cette cantine parfois un peu light.
Thomas Bernard, tout juste frais émoulu de Sup de co, fils et petit-fils de restaurateurs, s’est lancé avec passion dans cette aventure gastronomique. Une fois IT débaptisé, Tom’s floqué sur les stores, la terrasse conservée, le
restaurant a pu ouvrir il y a quelques semaines. Avec Aurore, une nouvelle chef en cuisine. Cette ancienne du Lisita – elle était chargée des desserts - concocte aujourd’hui des hamburgers aux étudiants voisins, de la fac Vauban mais pas seulement.

Thomas a établi une carte ouverte avec des valeurs sûres comme de copieuses salades-repas, des tapas, du magret de canard, des carpaccios, des gambas ou des seiches à la plancha. On peut y manger sur le pouce sans flamber son budget resto; les plats oscillent autour de 12 euros- le plat du jour est fixé à 9 euros- et les desserts (tiramisù, fondant, tarte du chef et un copieux café gourmand) avoisinent les 6 euros.
Un petit restaurant plutôt convaincant.

 

Catherine UNAC cunac@midilibre.com


Du lundi au samedi midi et du mer au sam soir. Dimanche midi : brunch. Tom’s, rue Auguste, Nîmes.
Plat du jour: 9 euros.
Formule 9,90 euros, tapas : 4 euros.

A Nîmes : La Terna, étape immanquable de la feria

NOTE : PAS MAL.  QUALITE/PRIX : PAS CHER.

Une adresse authentique, hispanique, tauromachique


Amateurs de troquets authentiques, en entrant à La Terna vous allez être servis. Ici on navigue entre Audiard et Pagnol, entre gouaille et sentiment. De chaque côté du comptoir on se taquine, on s’amuse, on s’embrouille "pour de faux". Et on baigne dans la tauromachie. Millian, Loré, Nimeno sont élevés au rang d’icônes, accrochés, punaisés partout, en photos ou sur des affiches. C’est le patron, Manu dit Le Blond, qui a voulu faire de son bar-restaurant un «musée taurin». Il ne s’agit pas d’un décor prétexte pour personnaliser son restaurant, mais bien d’une véritable passion pour la tauromachie. D’ailleurs, ce jour-là Manu avait délaissé ses cuisines pour suivre des corridas à Madrid.
Durant la feria, les aficionados en ont fait une étape obligée dans leur movida. En cette période festive, Manu concocte quelques mémorables côtes de taureaux grillées et gardianes.

Le reste du temps, un plat du jour fait l’affaire avec quelques grillades accompagnées d’un assortiment de légumes et de frites. Une petite mousse au chocolat ou une île flottante finissent de vous rassasier. Le tout est servi avec un rosé de la région parce «mieux vaut servir un vin d’ici que de l’eau de là !» se marre le serveur qui vous claque la main dans le dos avant de partir. Si tant et si bien qu’on a déjà envie de revenir.

Catherine UNAC cunac@midilibre.com

Du lundi au samedi sauf le dimanche. La Terna, 47, rue de la République, Nîmes. Menu complet entrée +plat +dessert +vin: 12 euros.

Menu complet feria : 14 euros. Tél. 04 66 21 84 74.

10/09/2010

A Nîmes : Le Wine Bar, brasserie première classe

NOTE: BON. QUALITE/PRIX : RAISONNABLE

 

Face aux arènes, le restaurant du sommelier-vigneron Michel Hermet, le Wine-Bar Cheval Blanc

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Si Michel Hermet a bonne presse et son Wine Bar est devenue une institution alors pourquoi s’attarder à sa table ? Parce qu’il est toujours bon de réviser ses classiques d’autant que quelques "c’était mieux avant" se lâchent volontiers dans le MGP (NDLR : microcosme des gourmets patentés). En dépliant la carte, ça sent la brasserie à plein nez (tournedos rossini, assiettes de coquillages, moules gratinées) et le terroir (escargots, pélardon, steack tartare d’Aubrac…) Sacrément alléchant d’autant que l’on vous titille avec une jolie ardoise de plats estivaux et de grillades de poissons (ce jour-là). Bref, l’appétit est là et heureusement les picholines aussi. Une entrée en matière avec un verre de rosé suffisante car la suite est rigoureusement pleine de fraîcheur, d’élégance, de simplicité et largement copieuse. Exemple flagrant que ce tartare de thon en entrée joliment accompagné de petites tomates en dés vinaigrées et de petites tartines de pains grillés à l’huile d’olive. Une entrée sacrément juste, ni trop "chichi" ni trop "plan-plan". Suit le petit plat qui accompagnera les fruits de mer. C’est entre le beurre salé, l’aïoli, la vinaigrette à l’échalote et le pain de seigle que se cache peut-être une partie du succès du Wine bar ; dans toutes ces attentions de bon goût, du service à la fraîcheur des plats. Sans oublier cette large carte des vins qui tire la langue (du Sud) aux crus comme il faut, bus et rebus.


Catherine UNAC  cunac@midilibre.com


Tous les jours, midi et soir sauf dimanche. Le Wine bar-Le cheval blanc, 1 place des Arènes, Nîmes. A partir de 12,50 euros.

Tél. 04 66 76 19 59.

30/06/2010

Nîmes : Plaisirs gourmands orientaux à L'Epicurien

NOTE : BON. PRIX : RAISONNABLE


Une belle carte et un service agréable dans un petit cocon reposant au cœur de la ville

D’abord il y a le cadre: un patio renaissance au cœur de l’Îlot Littré, un cocon reposant et calme. Puis, il y a la carte : concise, orientale beaucoup. Enfin, le service souriant, agréable, presque amical. «On aime gâter les clients», insiste Kébira Khadre-Elbas. La maîtresse des lieux offre une cuisine sincère, généreuse, exigeante et, détail essentiel: délicieuse. Sans trahir la gastronomie marocaine: les plats sont épicés comme il faut, les produits viennent en grande partie des halles (certains sont hallal) et ils sont servis dans des jolis plats à tajines. Pas dans de vilaines vaisselles "touristiquement correctes" (car ici on n’est pas tombé dans le piège du folklore).
La petite assiette de l’entrée propose des kémias (pois chiches, carottes…) et une brick. Une assiette suffisante car le couscous qui suit est assez copieux. Merguez et kefta (boulettes de viandes) l’accompagnent. Vraiment bon, mais on lorgne dans le plat de la voisine, un tajine de poulet aux olives et citrons confits qui a l’air plus que bon, avec sa petite semoule de couscous sucrée-salée aux amandes.
Rassasiés, on fait l’impasse sur le dessert même si la soupe de pêche et perle de melon au gingembre frais et la brochette de fruits et son petit pot tout chocolat nous font de l’œil. Si, si…


Catherine UNAC cunac@midilibre.com


Du mar au sam midi et soir. ’Épicurien, 16 lace André-Malraux, Nîmes.
Grande salade +dessert 9,50 euros, plat du jour : 11 euros. Menus : 12 euros et 13 euros. tél. 04 66 67 53 50.

18/06/2010

A Nîmes : L'Arena café

NOTE : PAS MAL. PRIX : PAS CHER

C’est tout nouveau, ça vient d’ouvrir ! L’Arena café propose en face des arènes de Nîmes, à côté du restaurant Le Lisita, des salades, des galettes de sarrasin, des tapas et l’après-midi des glaces et des cocktails de jus de fruits frais.

Du lundi au jeudi, 8 h-20 h, vendredi et samedi, 8 h-23 h. Arena café, 2 boulevard des Arènes, Nîmes. Tél. 04 30 67 18 37.

25/05/2010

Nîmes : la cuisine aux petits soins au Vintage

NOTE : BON. PRIX : RAISONNABLE.

Une institution aux accents méditerranéens

Dans la festive et gourmande rue Fresque, il y a les petits nouveaux comme La casa blanca et les anciens tels que Le Vintage. En 21 ans, le restaurant de Paul Salvador s'est taillé une belle réputation sans jamais trahir ses principes : faire une cuisine de marché de qualité et accueillir dans la simplicité. Depuis un an, son nouveau chef Jacob Rossille, ex-étudiant de La méditerranée, Paul Salvador l'a traversée en venant d'Algérie, il y a longtemps, et il en a gardé un goût pour ses saveurs typiques et ses recettes savoureuses. On retrouve donc logiquement du tajine d'agneau, du presa de porc ibérique et son velouté au thé fumé, de la salade de poulpe, du risotto aux asperges... Et à l'occasion, un plat typiquement oranais : la calentica, une espèce de flan à la farine de pois chiches.

La région figure aussi en bonne place sur la carte tant avec la gardiane, le pavé de boeuf au jus de poire de penja que dans la sélection des vins avec les costières, les côteaux-du-languedoc ou les côtes-du-rhône.

L'extérieur vaut mieux que l'intérieur - la décoration y est un peu classique - car c'est le seul restaurant de la rue Fresque qui possède une placette et donc une terrasse relativement agréable. Petit conseil, choisissez le pavé de morue à la crème de piquillos, c'est un plat estival délicieusement léger et savoureux.

 

Catherine UNAC cunac@midilibre.com

Du mar au ven midi et du mar au sam soir.  Le Vintage, 7, rue de Bernis, Nîmes. 13,50 €, 15 €, 29 €. Tél. 04 66 21 04 45.

On aimé :  les plats aux accents méditerranéens.

On a moins aimé : la déco un peu trop classique à l'intérieur.

27/04/2010

Nîmes : cuisine asiatique à volonté au Panda wok

NOTE : PAS MAL.  PRIX : RAISONNABLE.

Cette petite chaîne a ouvert il y a un mois, juste en face du cinéma Kinépolis à Nîmes 

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La mode est au wok, à Nîmes tout au moins. On ne compte plus les endroits où l’on secoue énergiquement ces grandes poêles convexes. Tiger wok, Rouge tendance et Oz proposent déjà ce type de cuisson léger car nécessitant peu de matière grasse, rapide et laissant les légumes délicieusement croquants. Pandawok s’y est mis en déclinant tous les ingrédients de la cuisine asiatique façon self-service. Chacun choisit ses viandes, ses poissons, ses légumes et laisse faire un expert en poêle chinoise qui prépare en moins de deux un délicieux plat ou pas; car tout dépend des assemblages choisis par les clients.
Cette petite chaîne, qui a ouvert son restaurant nîmois il y a un mois à peine, coincé entre le restaurant La boucherie et le très fifties Memphis diner, donne juste en face du cinéma Kinépolis.
Si les choix des entrées, des plats, des ingrédients pour wok et des desserts sont larges et variés - au moins une dizaine de choix par catégorie -, l’endroit fait un peu caféteria avec son gigantesque espace et ses 220 couverts.
Au final, on a relativement apprécié les rouleaux de printemps, les salades de poulets et crevettes et les ingrédients pour le wok. Alors pourquoi pas, après une séance ciné ou une pause déjeuner.

On a aimé : la large variété des plats et des produits proposés.

On a moins aimé : le côté caféteria.

Catherine UNAC cunac@midilibre.com


Tlj midi et soir. Pandawok, rue Michel-Debré, Nîmes. 7,50 euros, 8,50 euros, 12,50 euros, 18,50 euros.  
Tél. 04 66 36 88 88.