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14/06/2010

A Marguerittes : L'Hacienda


Depuis 23 ans, Jean-Jacques Chauvin offre une cuisine traditionnelle avec des produits de qualité. Jugez plutôt : foie gras, saumon fumé maison, pigeonneau à l’ail, homard… Une cuisine gastronomique à déguster au bord de la piscine de ce restaurant également hôtel.

Tous les soirs. L’Hacienda, Le mas Brignon, Marguerittes. 34 euros et 44 euros en semaine. 44 euros le week-end. tél. 04 66 75 02 25

Saint-Hilaire d'Ozilhan : flot de nature à L'huître et la vigne

NOTE : BON. PRIX RAISONNABLE.

Un endroit original pour manger des coquillages sur le pouce


L’Huître et la vigne est une petite perle dans le paysage gastronomique. C’est l’idée d’une écaillère passionnée et d’un ingénieur reconverti vigneron, de faire venir la mer jusqu’à la terre. Un endroit rare où les coquillages se dégustent devant une mer de vignes.
Anne-Sophie et Benoît ont fait du mazet qu’ils ont acheté il y a cinq ans, un petit nid douillet où ils accueillent, sur réservation, une clientèle en quête d’une gastronomie hors norme et d’un lieu atypique. Anne-Sophie ouvre les huîtres, les oursins, cuit le homard, prépare les marinades de poulpe, le caviar d’aubergine ou la brandade. Benoît sert en terrasse, sous la tonnelle, ou l’hiver dans les petites pièces "cosy" et réchauffées par la cheminée. La vigne est à perte de vue. Le mistral fait onduler la toile qui fait de l’ombre aux tables et aux chaises tressées et donne des airs de Toscane au paysage baigné de lumière.
Dans le large plat chargé d’huîtres, de crevettes, de tourteaux, de petits pots et de verrines de marinades, le repas est là, prêt à être cassé, gobé, tartiné et arrosé du vin rosé frais de l’exploitation, le Marie-Charlotte.
Anne-Sophie regarde de loin d’un œil inquiet, « je veux que les gens repartent avec le sourire».
Une expérience gastronomique, champêtre, charnelle et définitivement authentique.
Catherine UNAC cunac@midiloisirs@midilibre.com

 


Sur réservation. L’Huître et la vigne, 1 route de Saint-Hilaire, Peyre-Plantade D792, Saint-Hilaire-d’Ozilhan. Plateau de fruits de mer à partir de 25 euros. Également à emporter. Tél. 06 08 05 63 57.

Arles : La mûle blanche, une table généreuse

NOTE : BON.  PRIX : RAISONNABLE.

Juste en face de l’espace Van-Gogh, un restaurant qui fait le bonheur des Arlésiens et des touristes depuis bientôt 16 ans.


De ces voyages réguliers dans l’océan Indien, il a ramené des recettes exotiques et un flegme tout insulaire. De son enfance arlésienne, il a conservé un goût pour les plats familiaux et l’accent de Provence. La cinquantaine hâlée, Serge Rolin propose une cuisine de bistrot méditerranéenne, un peu africaine et asiatique aussi, dans son restaurant La mule blanche en face de l’espace Van-Gogh. Jugez plutôt : roulé d’agneau, tellines de Beauduc, charlotte au chèvre et ricotta, filet de bœuf, brochettes, côtelettes d’agneau des Alpilles, poissons grillés, yassa de poulet.
D’ici quelques jours, Serge fera des blancs de poulets, de petits rognons de lapins ou encore des saint-jacques à la plancha.
Sur les petites tables en bois ombragées de jolis parasols rouges, le déjeuner peut commencer. On est agréablement surpris par l’entrée de charlotte chèvre ricotta, servi dans une sorte d’aumônière de courgette et accompagnée d’une sauce tomate fraîche et de chips de betterave. Le magret au miel n’est pas mal non plus avec son gratin de patates douces. Enfin la faisselle de fruits rouges est bien entourée de framboises, de groseilles et de fraises.
De cette table généreuse, on retiendra les plats joliment mis en scène et le service alerte et souriant.


Catherine UNAC cunac@midilibre.com


Ouvert tous les jours midi et soir sauf  le dimanche. La Mûle blanche, 9 rue Président-Wilson, Arles. Plat du jour : 10 euros,12 euros, menu : 14,50 euros. Tél. 04 90 93 98 54.

25/05/2010

Nîmes : la cuisine aux petits soins au Vintage

NOTE : BON. PRIX : RAISONNABLE.

Une institution aux accents méditerranéens

Dans la festive et gourmande rue Fresque, il y a les petits nouveaux comme La casa blanca et les anciens tels que Le Vintage. En 21 ans, le restaurant de Paul Salvador s'est taillé une belle réputation sans jamais trahir ses principes : faire une cuisine de marché de qualité et accueillir dans la simplicité. Depuis un an, son nouveau chef Jacob Rossille, ex-étudiant de La méditerranée, Paul Salvador l'a traversée en venant d'Algérie, il y a longtemps, et il en a gardé un goût pour ses saveurs typiques et ses recettes savoureuses. On retrouve donc logiquement du tajine d'agneau, du presa de porc ibérique et son velouté au thé fumé, de la salade de poulpe, du risotto aux asperges... Et à l'occasion, un plat typiquement oranais : la calentica, une espèce de flan à la farine de pois chiches.

La région figure aussi en bonne place sur la carte tant avec la gardiane, le pavé de boeuf au jus de poire de penja que dans la sélection des vins avec les costières, les côteaux-du-languedoc ou les côtes-du-rhône.

L'extérieur vaut mieux que l'intérieur - la décoration y est un peu classique - car c'est le seul restaurant de la rue Fresque qui possède une placette et donc une terrasse relativement agréable. Petit conseil, choisissez le pavé de morue à la crème de piquillos, c'est un plat estival délicieusement léger et savoureux.

 

Catherine UNAC cunac@midilibre.com

Du mar au ven midi et du mar au sam soir.  Le Vintage, 7, rue de Bernis, Nîmes. 13,50 €, 15 €, 29 €. Tél. 04 66 21 04 45.

On aimé :  les plats aux accents méditerranéens.

On a moins aimé : la déco un peu trop classique à l'intérieur.

Pont du Gard : coup de main de maître aux Terrasses

NOTE : BON. PRIX : RAISONNABLE.

Jérôme Nutile, le chef étoilé du Castellas a supervisé les menus du restaurant du site du Pont du Gard


Débarrassé de son chapiteau, comme une verrue dans le paysage du Pont du Gard, Les Terrasses, le restaurant du site, s’est aussi offert un rajeunissement à l’intérieur et un sacré coup de main (experte) d’un certain Jérôme Nutile, chef aux deux étoiles du Castellas à Collias. Nouvelle déco donc et surtout nouvelle cuisine depuis le 1er mai. La famille Aparis, propriétaire du Castellas ayant obtenu la délégation de service public du site, a missionné son chef pour l’élaboration et la supervision des nouvelles recettes.
Soyons clairs, que les amateurs du Castellas ne viennent pas chercher du gastronomique, Les Terrasses ne sont pas l’annexe bistrotière du restaurant aux deux macarons. Elles servent une cuisine de brasserie très honnête aidée la patte délicate et habile de Jérôme Nutile. « Il faut savoir trouver l’équilibre entre une cuisine élaborée, des produits de bonne qualité et des prix raisonnables ». Il semble que le message ait été bien transmis au chef en place, Marco Panceri. Dans une belle vaisselle, la soupe d’asperges froides avec une crème fouettée fait l’affaire, tout
comme le carré d’agneau et ses petits légumes. Et la tarte fine aux pommes est agréablement craquante. Il ne manque plus que les nouveaux meubles de terrasse et le restaurant devrait enfin devenir l’atout du site, qu’il a eu peine à devenir. Et tenir tête haute devant son voisin (très) rive gauche, Le Vieux moulin.


Catherine UNAC cunac@midilibre.com


Tlj midi et soir. Snacking l’après-midi. Les Terrasses, esplanade rive droite, site du Pont du Gard, Nîmes. 14,50  euros, 27 euros, 37 euros.

Tél. 04 66 37 50 88.

On a aimé : le site unique évidemment, la cusine de brasserie élaborée.

On a moins aimé : l'agneau pas assez cuit à notre goût.

Pont du Gard : Coup de main de maître aux Terrasses

16:45 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : terress

18/05/2010

Un livre de recettes pour Jérôme Nutile

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Jérôme Nutile, le très discret chef du Castelas à Collias (deux étoiles au guide Michelin) s'apprête à publier un livre de recettes à base de produits gardois comme la brandade, le pélardon, ou encore les asperges.  Parution prévue  dans le courant du mois de juillet. Nous reviendrons sur le sujet dès la parution de l'ouvrage.

 

C.U.

27/04/2010

Poulx : vent de modernité aux Amandiers

NOTE : PAS MAL. PRIX : RAISONNABLE

Du nouveau aux Amandiers qui ont changé de propriétaire, avec l’installation d’une rôtissoire

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En gardant le même chef, Christian Visiedo, Marie-Claude et Frédéric ont voulu préserver les recettes qui ont fait le succès de ce restaurant : une cuisine authentique, traditionnelle et familiale. Ils y ont ajouté la rôtissoire, qui avait fait la réussite de leur premier établissement nîmois, Le bouchon du marché. Sur le tournebroche cuisent des grosses pièces de bœuf marinées, des poissons farçis qui apportent une touche de fantaisie nécessaire et de modernité. Cette modernité, on la retrouve dans la décoration épurée, débarrassée de ses imposants meubles et de ses rideaux lourds mais qui ne donne pas non plus dans un déballage chic tendance ordinaire.
Si déjeuner à l’intérieur reste intéressant avec la chaleur conviviale que donne la rôtissoire, la nouvelle terrasse plein sud donnant sur une belle pinède, qui doit être aménagée incessamment sous peu, confèrera à l’endroit ce supplément d’âme qui lui manquait.

Éric, le maître d’hôtel, vous sert dans un empressement académique des asperges avec de la joue de loup de bonne tenue et un magret de canard délicieusement assorti d’une sauce au miel. La tarte poire amandine forme un clin d’œil au nom du restaurant.
Même si on a préféré (dans un autre registre) Le bouchon du marché, Les amandiers valent bien une escapade gastronomique dominicale en famille.

On a aimé : le principe des plats cuits à la rôtissoire.

On a moins aimé :  la décoration encore un peu rustique.


Catherine UNAC cunac@midilibre.com


Du mardi au dimanche midi et du mercredi au samedi soir. Les Amandiers, 42 rue des Amandiers, Poulx. 11 euros, 13 euros, 20 euros, 30 euros. Tél. 04 66 75 42 12.

Nîmes : cuisine asiatique à volonté au Panda wok

NOTE : PAS MAL.  PRIX : RAISONNABLE.

Cette petite chaîne a ouvert il y a un mois, juste en face du cinéma Kinépolis à Nîmes 

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La mode est au wok, à Nîmes tout au moins. On ne compte plus les endroits où l’on secoue énergiquement ces grandes poêles convexes. Tiger wok, Rouge tendance et Oz proposent déjà ce type de cuisson léger car nécessitant peu de matière grasse, rapide et laissant les légumes délicieusement croquants. Pandawok s’y est mis en déclinant tous les ingrédients de la cuisine asiatique façon self-service. Chacun choisit ses viandes, ses poissons, ses légumes et laisse faire un expert en poêle chinoise qui prépare en moins de deux un délicieux plat ou pas; car tout dépend des assemblages choisis par les clients.
Cette petite chaîne, qui a ouvert son restaurant nîmois il y a un mois à peine, coincé entre le restaurant La boucherie et le très fifties Memphis diner, donne juste en face du cinéma Kinépolis.
Si les choix des entrées, des plats, des ingrédients pour wok et des desserts sont larges et variés - au moins une dizaine de choix par catégorie -, l’endroit fait un peu caféteria avec son gigantesque espace et ses 220 couverts.
Au final, on a relativement apprécié les rouleaux de printemps, les salades de poulets et crevettes et les ingrédients pour le wok. Alors pourquoi pas, après une séance ciné ou une pause déjeuner.

On a aimé : la large variété des plats et des produits proposés.

On a moins aimé : le côté caféteria.

Catherine UNAC cunac@midilibre.com


Tlj midi et soir. Pandawok, rue Michel-Debré, Nîmes. 7,50 euros, 8,50 euros, 12,50 euros, 18,50 euros.  
Tél. 04 66 36 88 88.

12/04/2010

Aigues-Mortes : Le Café de Bouzigues

NOTE : BON. PRIX : RAISONNABLE.

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« Du contemporain remanié bizarre aux couleurs locales. » C’est le propriétaire des lieux, Christophe Cals qui définit ainsi son restaurant. Au Café de Bouzigues on est loin des décorations épurées et des ambiances aseptisées. Ici, on est plutôt stylé cabinet de curiosités avec têtes de taureaux en papier mâché et appliques en coquillages. Dans ce décor hétéroclite mais finalement harmonieux, il fallait s’attendre à une cuisine décomplexée. Elle l’est et se la joue méditerranéenne. Avec des huîtres de Bouzigues bien sûr et un magret aux pralines, une belle côte de taureau, une tourte aux escargots ou encore du saumon fumé maison. « Quelques curiosités sans chi-chi pon pon », insiste Christophe. Le tout nouveau chef Renaud Louradou en place depuis un mois, a gardé cette ligne directrice. Il a continué à travailler les produits du coin avec une inventivité à l’image du lieu, rigoureusement fantaisiste. Pour preuve : cette jolie petite assiette de foie gras poêlé au pain d’épices accompagnée d’un beignet de foie gras frit dans de la chapelure de pain d’épices. Bravo pour cette entrée légère. Et oui ! Bravo ensuite pour la brochette de bœuf au goût de pistache servie avec un gratin dauphinois à la pomme de terre et à la patate douce.
Il faudra revenir et déguster d’autres curiosités, perchés sur la nouvelle terrasse et rencontrer, qui sait, des invités prestigieux tels que Richard Branson le Pdg de Virgin, qui peut se targuer désormais d’être aller dans l’espace et… au Café de Bouzigues.


Catherine UNAC cunac@midilibre.com

On a aimé : l'ambiance cool, le foie gras de l'entrée.

On a moins aimé : la brochette de boeuf un tout petit peu grasse.


Tlj midi et soir. Le café de Bouzigues, 7 rue Pasteur, Aigues-Mortes. 14 euros, 25 euros, 29,50 euros.

Tél. 04 66 53 93 95.