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25/05/2010

Nîmes : la cuisine aux petits soins au Vintage

NOTE : BON. PRIX : RAISONNABLE.

Une institution aux accents méditerranéens

Dans la festive et gourmande rue Fresque, il y a les petits nouveaux comme La casa blanca et les anciens tels que Le Vintage. En 21 ans, le restaurant de Paul Salvador s'est taillé une belle réputation sans jamais trahir ses principes : faire une cuisine de marché de qualité et accueillir dans la simplicité. Depuis un an, son nouveau chef Jacob Rossille, ex-étudiant de La méditerranée, Paul Salvador l'a traversée en venant d'Algérie, il y a longtemps, et il en a gardé un goût pour ses saveurs typiques et ses recettes savoureuses. On retrouve donc logiquement du tajine d'agneau, du presa de porc ibérique et son velouté au thé fumé, de la salade de poulpe, du risotto aux asperges... Et à l'occasion, un plat typiquement oranais : la calentica, une espèce de flan à la farine de pois chiches.

La région figure aussi en bonne place sur la carte tant avec la gardiane, le pavé de boeuf au jus de poire de penja que dans la sélection des vins avec les costières, les côteaux-du-languedoc ou les côtes-du-rhône.

L'extérieur vaut mieux que l'intérieur - la décoration y est un peu classique - car c'est le seul restaurant de la rue Fresque qui possède une placette et donc une terrasse relativement agréable. Petit conseil, choisissez le pavé de morue à la crème de piquillos, c'est un plat estival délicieusement léger et savoureux.

 

Catherine UNAC cunac@midilibre.com

Du mar au ven midi et du mar au sam soir.  Le Vintage, 7, rue de Bernis, Nîmes. 13,50 €, 15 €, 29 €. Tél. 04 66 21 04 45.

On aimé :  les plats aux accents méditerranéens.

On a moins aimé : la déco un peu trop classique à l'intérieur.

Pont du Gard : coup de main de maître aux Terrasses

NOTE : BON. PRIX : RAISONNABLE.

Jérôme Nutile, le chef étoilé du Castellas a supervisé les menus du restaurant du site du Pont du Gard


Débarrassé de son chapiteau, comme une verrue dans le paysage du Pont du Gard, Les Terrasses, le restaurant du site, s’est aussi offert un rajeunissement à l’intérieur et un sacré coup de main (experte) d’un certain Jérôme Nutile, chef aux deux étoiles du Castellas à Collias. Nouvelle déco donc et surtout nouvelle cuisine depuis le 1er mai. La famille Aparis, propriétaire du Castellas ayant obtenu la délégation de service public du site, a missionné son chef pour l’élaboration et la supervision des nouvelles recettes.
Soyons clairs, que les amateurs du Castellas ne viennent pas chercher du gastronomique, Les Terrasses ne sont pas l’annexe bistrotière du restaurant aux deux macarons. Elles servent une cuisine de brasserie très honnête aidée la patte délicate et habile de Jérôme Nutile. « Il faut savoir trouver l’équilibre entre une cuisine élaborée, des produits de bonne qualité et des prix raisonnables ». Il semble que le message ait été bien transmis au chef en place, Marco Panceri. Dans une belle vaisselle, la soupe d’asperges froides avec une crème fouettée fait l’affaire, tout
comme le carré d’agneau et ses petits légumes. Et la tarte fine aux pommes est agréablement craquante. Il ne manque plus que les nouveaux meubles de terrasse et le restaurant devrait enfin devenir l’atout du site, qu’il a eu peine à devenir. Et tenir tête haute devant son voisin (très) rive gauche, Le Vieux moulin.


Catherine UNAC cunac@midilibre.com


Tlj midi et soir. Snacking l’après-midi. Les Terrasses, esplanade rive droite, site du Pont du Gard, Nîmes. 14,50  euros, 27 euros, 37 euros.

Tél. 04 66 37 50 88.

On a aimé : le site unique évidemment, la cusine de brasserie élaborée.

On a moins aimé : l'agneau pas assez cuit à notre goût.

27/04/2010

Poulx : vent de modernité aux Amandiers

NOTE : PAS MAL. PRIX : RAISONNABLE

Du nouveau aux Amandiers qui ont changé de propriétaire, avec l’installation d’une rôtissoire

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En gardant le même chef, Christian Visiedo, Marie-Claude et Frédéric ont voulu préserver les recettes qui ont fait le succès de ce restaurant : une cuisine authentique, traditionnelle et familiale. Ils y ont ajouté la rôtissoire, qui avait fait la réussite de leur premier établissement nîmois, Le bouchon du marché. Sur le tournebroche cuisent des grosses pièces de bœuf marinées, des poissons farçis qui apportent une touche de fantaisie nécessaire et de modernité. Cette modernité, on la retrouve dans la décoration épurée, débarrassée de ses imposants meubles et de ses rideaux lourds mais qui ne donne pas non plus dans un déballage chic tendance ordinaire.
Si déjeuner à l’intérieur reste intéressant avec la chaleur conviviale que donne la rôtissoire, la nouvelle terrasse plein sud donnant sur une belle pinède, qui doit être aménagée incessamment sous peu, confèrera à l’endroit ce supplément d’âme qui lui manquait.

Éric, le maître d’hôtel, vous sert dans un empressement académique des asperges avec de la joue de loup de bonne tenue et un magret de canard délicieusement assorti d’une sauce au miel. La tarte poire amandine forme un clin d’œil au nom du restaurant.
Même si on a préféré (dans un autre registre) Le bouchon du marché, Les amandiers valent bien une escapade gastronomique dominicale en famille.

On a aimé : le principe des plats cuits à la rôtissoire.

On a moins aimé :  la décoration encore un peu rustique.


Catherine UNAC cunac@midilibre.com


Du mardi au dimanche midi et du mercredi au samedi soir. Les Amandiers, 42 rue des Amandiers, Poulx. 11 euros, 13 euros, 20 euros, 30 euros. Tél. 04 66 75 42 12.

12/04/2010

Aigues-Mortes : Le Café de Bouzigues

NOTE : BON. PRIX : RAISONNABLE.

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« Du contemporain remanié bizarre aux couleurs locales. » C’est le propriétaire des lieux, Christophe Cals qui définit ainsi son restaurant. Au Café de Bouzigues on est loin des décorations épurées et des ambiances aseptisées. Ici, on est plutôt stylé cabinet de curiosités avec têtes de taureaux en papier mâché et appliques en coquillages. Dans ce décor hétéroclite mais finalement harmonieux, il fallait s’attendre à une cuisine décomplexée. Elle l’est et se la joue méditerranéenne. Avec des huîtres de Bouzigues bien sûr et un magret aux pralines, une belle côte de taureau, une tourte aux escargots ou encore du saumon fumé maison. « Quelques curiosités sans chi-chi pon pon », insiste Christophe. Le tout nouveau chef Renaud Louradou en place depuis un mois, a gardé cette ligne directrice. Il a continué à travailler les produits du coin avec une inventivité à l’image du lieu, rigoureusement fantaisiste. Pour preuve : cette jolie petite assiette de foie gras poêlé au pain d’épices accompagnée d’un beignet de foie gras frit dans de la chapelure de pain d’épices. Bravo pour cette entrée légère. Et oui ! Bravo ensuite pour la brochette de bœuf au goût de pistache servie avec un gratin dauphinois à la pomme de terre et à la patate douce.
Il faudra revenir et déguster d’autres curiosités, perchés sur la nouvelle terrasse et rencontrer, qui sait, des invités prestigieux tels que Richard Branson le Pdg de Virgin, qui peut se targuer désormais d’être aller dans l’espace et… au Café de Bouzigues.


Catherine UNAC cunac@midilibre.com

On a aimé : l'ambiance cool, le foie gras de l'entrée.

On a moins aimé : la brochette de boeuf un tout petit peu grasse.


Tlj midi et soir. Le café de Bouzigues, 7 rue Pasteur, Aigues-Mortes. 14 euros, 25 euros, 29,50 euros.

Tél. 04 66 53 93 95.

 

 

Arles : Dame nature s'invite à La Chassagnette

NOTE : TRES BON. PRIX : CHER.

Un macaron au guide Michelin

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Il faut presque se perdre dans cette Camargue déserte pour dénicher La Chassagnette. Dans ce mas magnifique, on a la coolitude bio, la philosophie nature de pied en cap. Décor décontracté chic, belles boiseries, grand foyer, murs de feuilles mortes et service en tablier et chemise couleur lin. Dehors, tables sans chichis, entourées d’un potager-verger-bio de 3 ha.
Alors forcément dans l’assiette, Armand Arnal, 31 ans et un macaron du guide rouge, travaille ces produits bio avec une passion charnelle et conserve une politique de proximité dans un périmètre de 80 km, lorsqu’il ne puise pas dans son jardin.
Le personnel en empathie, pédagogique sur les produits et les recettes, vous sert une lisette crue et cuite accompagnée de gingembre, de roquette et de fleurs de bourrache, une glace de raifort à faire fondre dans une soupe de cresson, une délicieuse sole aux asperges et au lard de Jabugo, précise-t-on, avec échalotes, cébettes et coriandre hachées menues ou du pigeon finement tendre. Les plats sont également servis avec une salade que le serveur fatigue devant vous avec de l’huile d’olive "made in" Chassagnette pressée en même temps que les citrons. Le choix des vins est lui aussi régional, avec notamment un domaine saint-vincent de Gageron -la porte à côté- franc, qui ne triche pas. Comme la cuisine d’Armand Arnal qui lui a donné une nouvelle modernité : le naturel. Extra-ordinaire

Catherine UNAC cunac@midilibre.com

 On a aimé : l'ambiance buccolique, les plats pleins de saveurs, d'une apparente simplicité, la philosophie nature du chef, le service, la décoration écolo-chic...

On a moins aimé : l'addition un peu chère.

Du jeu au lun, midi et soir. La Chassagnette, domaine de L’Armellière, route de Sambuc, Arles. De 34 euros à 90 euros.

Tél. 04 90 97 26 96.

02/04/2010

Nîmes : Le bouchon du marché

Note : bon. Prix : pas cher.

Chez Marie-Claude Dumas et son équipe, un restaurant accueillant chaleureux et tout simplement bon

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Ah la bonne table que voilà. Quelle bonne surprise. En bas de la rue de l’Etoile, Le bouchon du marché propose une carte attractive, pertinente et pratique tendance rôtisserie, dans un décor de bistrot chaleureux. A midi, le faux filet de bœuf et de taureau est rôti à la broche servi coupé en tranches rosées et accompagné de brindilles de pomme de terre, de carottes râpées et d’une salade. Un plat qui respire la fraîcheur, appétissant à l’œil et goûteux dès la première bouchée. Une denrée rare… L’entrée ensoleillée, un croustillant de légumes grillés, est du même acabit esthétique et délicieusement craquante. Qualités esthétiques aussi pour le service. Bref, ce restaurant dans l’esprit bouchon ravit par sa cuisine mais aussi par son concept de rôtisserie qui fonctionne totalement le soir. Ainsi peut-on déguster du rôti de lotte roulée de poitrine et farcie de tapenade ou du toro aux herbes et arrosé d’huile d’olive. 

Belle et bonne, l’assiette à Jules à midi. Un menu léger et rapide casé dans une toute petite note -à moins de 10-, qui se réinvente tous les jours. Une belle idée qui commence par une mini-brochette de mozzarella ou une salade verte, un tartare de bœuf et en dessert quelques fromages ou un entremet au chocolat. Idéal pour les cadres et commerçants du quartier qui en ont fait leur cantine.

 Catherine UNAC cunac@midilibre.com

Du lun au ven midi et du lun au dim soir. Le bouchon du marché, 23 rue de l’Étoile, Nîmes. Assiette à Jules: 9,70. Menus 19, 26.

Repas sur commande. Tel. 0466231549.

On a aimé : l'acceuil  chaleureux, les plats cuits au rôtissoire, les petits prix.

On a moins aimé : l'odeur de viandes et poissons rôtis.

 

08/03/2010

Nîmes : That's amore l'Italie avec l'accent espagnol

NOTE : BON. PRIX : PAS CHER.


Les anciens de Little Italy continuent leur aventure rue Notre-Dame

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Ils s’étaient faits une belle petite réputation lorsqu’ils avaient le restaurant Little Italy, rue Émile-Jamais. Victime de ce petit succès, ils s’en sont allés de l’autre côté de la ville, rue Notre-Dame afin d’ouvrir un établissement plus grand, il y a un an. Marco, Antonio et Josefina ont conservé la recette de leur éussite : des plats italiens frais et tout faits maison et un accueil chaleureux. Antonio cuisine italien à la sauce sicilienne. Antipasti, pizzas, lasagnes, pâtes à la bolognaise et tiramisu, tout y est. Josefina, quand à elle est andalouse. Une Malaguena bavarde, aux "r" qui roulent et aux gestes vifs, maternelle avec tous ses clients. « Aqui es como en casa », (ici c’est comme à la maison) lance-t-elle avec un bel accent espagnol.
Est-ce que Metallica s’est senti « en casa » ? Très sûrement. Lors de leur concert, l’été dernier, le groupe de métal avait réservé le restaurant. En attendant de recevoir d’autres stars, Antonio, Marco et Josefina ont mis en place trois nouvelles formules pour le midi à 10 euros, 13 euros et 28 euros avec une entrée et un plat du jour. Les aubergines parmegiana joliment gratinées sont copieuses, tout comme les excellentes lasagnes, et un véridique tiramisu sans alcool au fond.
That’s amore ne serait-elle pas la meilleure adresse à Nîmes pour manger italien ?


Catherine UNAC cunac@midilibre.com


Tlj sauf dim midi. That’s amore, 6, rue Notre-Dame, Nîmes. Plat du jour : 9 euros. Menus midi en semaine : 10 euros, 13 euros.
28 euros le soir. Carte. Tél. 04 66 40 72 93.

 

On aimé : l'accueil, les plats délicieux.

On a moins aimé : la décoration style auberge des années 80.

Nîmes : toute la Réunion au Paille en queue

NOTE : PAS MAL. PRIX : RAISONNABLE.

Un nouveau restaurant réunionnais au centre-ville de Nîmes

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Mathieu a donné à son restaurant le nom de paille en queue, l’oiseau emblême de l’île de la Réunion. Depuis quelques semaines à peine, avec sa mère, ils proposent la cuisine de leur pays. Avec ses larges yeux bleus et son allure flegmatique, il propose tous les plats traditionnels de l’archipel de l’océan indien : cari, chouchous, bouchons et autres achards.
Dans une salle à la décoration spartiate et kitsch, on est servi sur de petites tables en toile cirée aux couleurs de la Réunion. Des sets de table de photos de l’île couronnent le tout. On essaie de ne pas s’arrêter sur ce dressage de table d’un goût particulier pour se concentrer sur la carte ma foi assez alléchante.
Les samoussas, on connaît. Pas de mauvaise surprise, ils sont délicieux, tout comme les bouchons, ces petits raviolis à la viande de porc d'origine chinoise. Avec ça, des légumes frits, épicés et citronnés s’accomodent assez bien. Ils sentent bon le curcuma.
En revanche, mention bof pour le porc au massalé (un mélange d’épices inspiré de la cuisine indienne) avec du riz et des lentilles. Enfin, ce sera salade de fruits frais à la mangue, à l’ananas. Un tout petit peu cher pour 17 euros. En repartant, on a envie de lancer un "bon courage !" à cet établissement qui débute et aussi de recommander de sourire plus... fréquemment.


Catherine UNAC cunac@midilibre.com


Tlj sauf le lundi. Le paille en queue, 2, rue de L’école-Vieille, Nîmes. 15 euros, 17 euros. Carte. Plats à emporter. Tél. 04 66 21 84 85.

On a aimé : les bouchons et les samoussas.

On a moins aimé : l'accueil et la décoration ultra kitsch.

Sommières : tradition et région riment à L'Olivette

NOTE : BON.  PRIX : PAS CHER

Une adresse de bons goûts où l’on peut déguster les escargots à la sommiéroise

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Elles ne sont pas nombreuses les adresses où l’on peut manger de la cuisine régionale pour pas cher. Voyez plutôt, les escargots à la sommiéroise se dégustent ici, tout comme quelques délicieuses déclinaisons du taureau, en gardianne, côte ou pavé. Lionel Bellis, le chef, prépare aussi le foie gras cuit, poêlé ou parfois même au muscat de Lunel. Régionale donc la cuisine de ce petit restaurant, ancienne bergerie du XIXe siècle, où le vieux puits et la mangeoire ont gardé leur place et confèrent à l’endroit un joli cachet. Patrick Wolff, le propriétaire des lieux depuis août 2008 – le restaurant existe depuis 1994 - excelle en salle. Attentionné, discret, prévenant, auprès de sa clientèle familiale qu’il chouchoute ; il a mis en place une formule menu gratuit pour les enfants lorsque les parents choisissent le menu saison à 27 euros ou gourmand à 35 euros. Pour sa clientèle de salariés qui viennent déjeuner en semaine, deux formules avec chacune entrée, plat et dessert, à 12 euros et 16 euros fonctionnent bien. Pour ces dernières, des plats à l’ardoise sont proposés : salades landaises ou marcellin rôti au miel pour les entrées, sauté de volaille de grand-mère, croustillant de poivron, brochette de taureau pour les plats. Et en dessert, assortiment de fromage, tarte alsacienne ou glace. Voici quelques exemples de plats proposés un des jours de la semaine.
Une adresse de bons goûts, sans risque, traditionnelle on vous dit.

Catherine UNAC cunac@midilibre.com


Du jeudi au lundi, midi et soir. L’Olivette, 11, rue Abbé-Fabre, Sommières.
Plat du jour : 8,50 euros. 12 euros  à 35 euros. Tél. 04 66 80 71 10.

 

On a aimé :  les plats à l'ardoise, les escargots à la sommiéroise.

On a moins aimé : la décoration provençale un peu vieillotte.

06/01/2010

Aigues-Mortes : La table du Midi

NOTE : PAS MAL. PRIX : RAISONNABLE.

Un menu à l’ardoise, une cuisine régionale dans une belle maison de famille au cœur des remparts, voilà un peu le concept de ce nouveau restaurant aigues-mortais, ouvert il y a six mois. Sylvie mise sur une cuisine authentique et généreuse, imposant un petit détour dans la cité.

C.U.

Du mer au dim midi. La Table du Midi, 27 rue Pasteur, Aigues-Mortes. Menu unique 30  euros. Tél. 04 66 53 86 14.