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27/04/2010

Nîmes : cuisine asiatique à volonté au Panda wok

NOTE : PAS MAL.  PRIX : RAISONNABLE.

Cette petite chaîne a ouvert il y a un mois, juste en face du cinéma Kinépolis à Nîmes 

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La mode est au wok, à Nîmes tout au moins. On ne compte plus les endroits où l’on secoue énergiquement ces grandes poêles convexes. Tiger wok, Rouge tendance et Oz proposent déjà ce type de cuisson léger car nécessitant peu de matière grasse, rapide et laissant les légumes délicieusement croquants. Pandawok s’y est mis en déclinant tous les ingrédients de la cuisine asiatique façon self-service. Chacun choisit ses viandes, ses poissons, ses légumes et laisse faire un expert en poêle chinoise qui prépare en moins de deux un délicieux plat ou pas; car tout dépend des assemblages choisis par les clients.
Cette petite chaîne, qui a ouvert son restaurant nîmois il y a un mois à peine, coincé entre le restaurant La boucherie et le très fifties Memphis diner, donne juste en face du cinéma Kinépolis.
Si les choix des entrées, des plats, des ingrédients pour wok et des desserts sont larges et variés - au moins une dizaine de choix par catégorie -, l’endroit fait un peu caféteria avec son gigantesque espace et ses 220 couverts.
Au final, on a relativement apprécié les rouleaux de printemps, les salades de poulets et crevettes et les ingrédients pour le wok. Alors pourquoi pas, après une séance ciné ou une pause déjeuner.

On a aimé : la large variété des plats et des produits proposés.

On a moins aimé : le côté caféteria.

Catherine UNAC cunac@midilibre.com


Tlj midi et soir. Pandawok, rue Michel-Debré, Nîmes. 7,50 euros, 8,50 euros, 12,50 euros, 18,50 euros.  
Tél. 04 66 36 88 88.

12/04/2010

Aigues-Mortes : Le Café de Bouzigues

NOTE : BON. PRIX : RAISONNABLE.

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« Du contemporain remanié bizarre aux couleurs locales. » C’est le propriétaire des lieux, Christophe Cals qui définit ainsi son restaurant. Au Café de Bouzigues on est loin des décorations épurées et des ambiances aseptisées. Ici, on est plutôt stylé cabinet de curiosités avec têtes de taureaux en papier mâché et appliques en coquillages. Dans ce décor hétéroclite mais finalement harmonieux, il fallait s’attendre à une cuisine décomplexée. Elle l’est et se la joue méditerranéenne. Avec des huîtres de Bouzigues bien sûr et un magret aux pralines, une belle côte de taureau, une tourte aux escargots ou encore du saumon fumé maison. « Quelques curiosités sans chi-chi pon pon », insiste Christophe. Le tout nouveau chef Renaud Louradou en place depuis un mois, a gardé cette ligne directrice. Il a continué à travailler les produits du coin avec une inventivité à l’image du lieu, rigoureusement fantaisiste. Pour preuve : cette jolie petite assiette de foie gras poêlé au pain d’épices accompagnée d’un beignet de foie gras frit dans de la chapelure de pain d’épices. Bravo pour cette entrée légère. Et oui ! Bravo ensuite pour la brochette de bœuf au goût de pistache servie avec un gratin dauphinois à la pomme de terre et à la patate douce.
Il faudra revenir et déguster d’autres curiosités, perchés sur la nouvelle terrasse et rencontrer, qui sait, des invités prestigieux tels que Richard Branson le Pdg de Virgin, qui peut se targuer désormais d’être aller dans l’espace et… au Café de Bouzigues.


Catherine UNAC cunac@midilibre.com

On a aimé : l'ambiance cool, le foie gras de l'entrée.

On a moins aimé : la brochette de boeuf un tout petit peu grasse.


Tlj midi et soir. Le café de Bouzigues, 7 rue Pasteur, Aigues-Mortes. 14 euros, 25 euros, 29,50 euros.

Tél. 04 66 53 93 95.

 

 

Arles : Dame nature s'invite à La Chassagnette

NOTE : TRES BON. PRIX : CHER.

Un macaron au guide Michelin

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Il faut presque se perdre dans cette Camargue déserte pour dénicher La Chassagnette. Dans ce mas magnifique, on a la coolitude bio, la philosophie nature de pied en cap. Décor décontracté chic, belles boiseries, grand foyer, murs de feuilles mortes et service en tablier et chemise couleur lin. Dehors, tables sans chichis, entourées d’un potager-verger-bio de 3 ha.
Alors forcément dans l’assiette, Armand Arnal, 31 ans et un macaron du guide rouge, travaille ces produits bio avec une passion charnelle et conserve une politique de proximité dans un périmètre de 80 km, lorsqu’il ne puise pas dans son jardin.
Le personnel en empathie, pédagogique sur les produits et les recettes, vous sert une lisette crue et cuite accompagnée de gingembre, de roquette et de fleurs de bourrache, une glace de raifort à faire fondre dans une soupe de cresson, une délicieuse sole aux asperges et au lard de Jabugo, précise-t-on, avec échalotes, cébettes et coriandre hachées menues ou du pigeon finement tendre. Les plats sont également servis avec une salade que le serveur fatigue devant vous avec de l’huile d’olive "made in" Chassagnette pressée en même temps que les citrons. Le choix des vins est lui aussi régional, avec notamment un domaine saint-vincent de Gageron -la porte à côté- franc, qui ne triche pas. Comme la cuisine d’Armand Arnal qui lui a donné une nouvelle modernité : le naturel. Extra-ordinaire

Catherine UNAC cunac@midilibre.com

 On a aimé : l'ambiance buccolique, les plats pleins de saveurs, d'une apparente simplicité, la philosophie nature du chef, le service, la décoration écolo-chic...

On a moins aimé : l'addition un peu chère.

Du jeu au lun, midi et soir. La Chassagnette, domaine de L’Armellière, route de Sambuc, Arles. De 34 euros à 90 euros.

Tél. 04 90 97 26 96.

02/04/2010

Nîmes : Le bouchon du marché

Note : bon. Prix : pas cher.

Chez Marie-Claude Dumas et son équipe, un restaurant accueillant chaleureux et tout simplement bon

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Ah la bonne table que voilà. Quelle bonne surprise. En bas de la rue de l’Etoile, Le bouchon du marché propose une carte attractive, pertinente et pratique tendance rôtisserie, dans un décor de bistrot chaleureux. A midi, le faux filet de bœuf et de taureau est rôti à la broche servi coupé en tranches rosées et accompagné de brindilles de pomme de terre, de carottes râpées et d’une salade. Un plat qui respire la fraîcheur, appétissant à l’œil et goûteux dès la première bouchée. Une denrée rare… L’entrée ensoleillée, un croustillant de légumes grillés, est du même acabit esthétique et délicieusement craquante. Qualités esthétiques aussi pour le service. Bref, ce restaurant dans l’esprit bouchon ravit par sa cuisine mais aussi par son concept de rôtisserie qui fonctionne totalement le soir. Ainsi peut-on déguster du rôti de lotte roulée de poitrine et farcie de tapenade ou du toro aux herbes et arrosé d’huile d’olive. 

Belle et bonne, l’assiette à Jules à midi. Un menu léger et rapide casé dans une toute petite note -à moins de 10-, qui se réinvente tous les jours. Une belle idée qui commence par une mini-brochette de mozzarella ou une salade verte, un tartare de bœuf et en dessert quelques fromages ou un entremet au chocolat. Idéal pour les cadres et commerçants du quartier qui en ont fait leur cantine.

 Catherine UNAC cunac@midilibre.com

Du lun au ven midi et du lun au dim soir. Le bouchon du marché, 23 rue de l’Étoile, Nîmes. Assiette à Jules: 9,70. Menus 19, 26.

Repas sur commande. Tel. 0466231549.

On a aimé : l'acceuil  chaleureux, les plats cuits au rôtissoire, les petits prix.

On a moins aimé : l'odeur de viandes et poissons rôtis.

 

06/01/2010

Uchaud : cuisine de terroir à La table des oliviers

NOTE : PAS MAL, PRIX : RAISONNABLE


Une cuisine régionale, traditionnelle, familiale et un accueil chaleureux dans cet ancien relais de poste

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Si l’expression cuisine de terroir paraît parfois galvaudée, à La Table des oliviers, elle prend tout son sens. Le chef Frédéric Rigaud a même estampillé certains plats de sa carte d’une pastille "sélection de terroir". C’est dire s’il y tient. La recette n’est pas systématiquement régionale, mais les produits eux le sont.
En entrée, le marbré de foie gras est accompagné d’une gelée au muscat de Lunel, la daurade royale compte parmi les poissons de la carte et le magret est assorti d’une sauce au miel et à la fleur de thym. Dans ces plats traditionnels, on choisit la crème brûlée au foie gras et aux cèpes qui réussit le pari de la légèreté. Suit la caille désossée et farcie à la sauce gourmande et au foie gras. Ce n’est pas un produit du terroir mais il paraît mijoté et le foie gras s’allie aussi bien qu’avec une viande rouge.
Frédéric Rigaud puise l’inspiration dans sa mémoire d’enfant, dans son expérience et même dans les magazines télé. Les recettes y sont parfois excellentes », dit-il en riant.
Si l’on reste un peu déçu par le dessert aux trois chocolats, en revanche, on est conquis par l’accueil. Judith, l’épouse de Frédéric, accomplit sa tâche avec toute la courtoisie et la bonne humeur nécessaire.
Une adresse chaleureuse aux menus de très bonne tenue.


Catherine UNAC cunac@midilibre.com


Tlj sauf dim soir, lun midi, mar midi et mer midi. La Table des oliviers, 6 voie Domitienne, Uchaud. 18,50 euros à 38 euros.

Tél. 04 66 71 14 95.

29/12/2009

Nîmes : Le comptoir

NOTE : BIEN, PRIX : RAISONNABLE 

Au Comptoir, dans l'épicerie fine de Claude Bonnier, on trouve aussi bien des thés Mariage frères que des chocolats ou des gingembres confits, des parfums d’intérieur, de la vannerie du Zimbabwe faites avec du fil de téléphone ou de la confiture et de la moutarde en tube. Une épicerie fine originale et ouverte sur le monde.

C.U.

Du lundi au samedi, 9 h-19 h. Le Comptoir, 2 rue de la Monnaie, Nîmes. Tél. 04 66 67 35 18.

Nîmes : Le pian bistrot

NOTE : BON, PRIX : PAS CHER

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A deux pas des Arènes, le Pian bistrot propose des tapas chaudes ou froides, accompagnées d’une large carte de vins, dans une ambiance intime mais conviviale. Charcuterie, gambas, agneau au thym ou encore encornets à déguster dans la belle salle voûtée.

C.U.

Du mercredi au samedi soir, 18 h 30-2 h. Le Pian Bistrot, 20 bis, rue Bourdaloue, Nîmes. Tapas à partir de 2,50 euros. Menu :  34 euros.

 Tél. 04 66 26 37 30.

18/12/2009

Nîmes : les pâtes maison de Piazza Papa

Note : correct, prix : pas cher

Un deuxième restaurant à Nîmes

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Voilà une nouvelle adresse pratique. Piazza Papa a ouvert un second établissement à Nîmes - le premier existe depuis longtemps avenue Amiral-Courbet - complexe Nemausa au pied de la piscine municipale. Outre la facilité pour se garer et la rapidité à laquelle on peut manger, Piazza Papa fait partie de ces petites chaînes (11 restaurants existent dans tout le Sud) qui mettent un point d’honneur à servir du fait maison et du frais. Vus donc dans les cuisines les sauces et pâtes préparées du jour, les pains chauds tout juste sortis du four et une ribambelle de desserts préparés le matin même. Armand Bonnemort, responsable des exploitations, 40 ans, quatorze ans de métier au sein du groupe, veille au grain depuis l’ouverture. Il lance le nouvel établissement dont le concept est exactement le même qu’au boulevard Amiral-Courbet. Pizzas, pâtes, magrets, grandes salades et les spécialités, carpaccios de bœuf et saltimbocca sont à la carte. En revanche, ici pas de plat du jour.
L’entrée, une salade de tomates, mozzarella et pâtes tout comme la pizza étaient correctes, sans mauvaises surprises. Voilà, peut-être l’avantage de Piazza papa, c’est que l’on y va parce qu’on sait que l’on ne risque pas d’être déçus. Les carbonaras ont la mine de carbonaras, les pizzas ont le goût de pizzas et le tiramisu ressemble à un vrai dessert italien.
Un seul bémol : la décoration intérieure cheap et pas franchement moderne. Tant pis, on peut toujours déjeuner dehors sur l’agréable terrasse.


Catherine UNAC

cunac@midilibre.com


7/7 midi et soir. Piazza Papa, piscine Nemausa, av. de La Bouvine, Nîmes. 10,80 euros, 13,80 euros. T. 04 66 67 09 39.

On a aimé : l'esprit fait maison, les pizzas qui ont un vrai goût d'italie.

On a moins aimé : la décoration cheap et pas franchement moderne.  

16/12/2009

Gastronomie royale chez Alexandre

NOTE : TRES BON, PRIX : CHER

Le restaurant étoilé vient d’intégrer les Relais et Châteaux

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En intégrant le club des Relais et Châteaux, Michel Kayser a rejoint le cercle restreint et prestigieux des chefs d’exception: ils sont seulement quatre dans le Sud à faire partie de cette institution très select. Quatre chefs tous étoilés qui conjuguent tradition et modernité. «Je dis toujours à mon équipe, faites comme si vous faisiez la cuisine à votre maman », raconte Michel Kayser. Des mères bien chanceuses se dit-on en dégustant la mise en bouche de pain brioché à la sardine.
Dans le décor à l’exotisme chic, au cordeau et dont la vaisselle a été imaginée par Kayser lui-même, on goûte à une cuisine évidemment inventive mais surtout très technique. Le vibrionnant maître Kayser sait canaliser son talent, c’est là tout son génie. Géniale donc l’île flottante aux truffes sur un velouté de cèpes. Si l’assemblage des saveurs n’est pas inédite, la texture obtenue avec la quenelle de l’île flottante réussit le pari de l’onctuosité et de la légéreté. La truffe fraîche râpée en direct attise d’autant plus la gourmandise ; elle libère tous ses riches arômes de noisettes et de chêne.
Le filet de saint-pierre et l’encornet rôtis ensemble sont excellentissimes avec la sauce acidulée et le churros à l’encre de seiche, même s’ils font moins d’effet en bouche que l’entrée.
Le repas se termine par un coup de théâtre : le gigantesque charriot de dessert designé par Kayser s’ouvre comme une caverne d’Ali Baba et enveloppe littéralement la table. Une féerie de douceurs...


Catherine UNAC

cunac@midilibre.com

 

 

Du mer au dim midi. Alexandre, route de l’aéroport, Garons. De 46 euros à 134 euros. T. 04 66 70 08 99.

On a aimé :  l'île flottante aux cèpes et la truffe fraîche rapée en direct, la cuisine technique et minutieuse.

On a moins aimé : l'ambiance peut-être un peu trop intimiste.