Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

08/03/2010

Nîmes : That's amore l'Italie avec l'accent espagnol

NOTE : BON. PRIX : PAS CHER.


Les anciens de Little Italy continuent leur aventure rue Notre-Dame

THAT.jpg

 

Ils s’étaient faits une belle petite réputation lorsqu’ils avaient le restaurant Little Italy, rue Émile-Jamais. Victime de ce petit succès, ils s’en sont allés de l’autre côté de la ville, rue Notre-Dame afin d’ouvrir un établissement plus grand, il y a un an. Marco, Antonio et Josefina ont conservé la recette de leur éussite : des plats italiens frais et tout faits maison et un accueil chaleureux. Antonio cuisine italien à la sauce sicilienne. Antipasti, pizzas, lasagnes, pâtes à la bolognaise et tiramisu, tout y est. Josefina, quand à elle est andalouse. Une Malaguena bavarde, aux "r" qui roulent et aux gestes vifs, maternelle avec tous ses clients. « Aqui es como en casa », (ici c’est comme à la maison) lance-t-elle avec un bel accent espagnol.
Est-ce que Metallica s’est senti « en casa » ? Très sûrement. Lors de leur concert, l’été dernier, le groupe de métal avait réservé le restaurant. En attendant de recevoir d’autres stars, Antonio, Marco et Josefina ont mis en place trois nouvelles formules pour le midi à 10 euros, 13 euros et 28 euros avec une entrée et un plat du jour. Les aubergines parmegiana joliment gratinées sont copieuses, tout comme les excellentes lasagnes, et un véridique tiramisu sans alcool au fond.
That’s amore ne serait-elle pas la meilleure adresse à Nîmes pour manger italien ?


Catherine UNAC cunac@midilibre.com


Tlj sauf dim midi. That’s amore, 6, rue Notre-Dame, Nîmes. Plat du jour : 9 euros. Menus midi en semaine : 10 euros, 13 euros.
28 euros le soir. Carte. Tél. 04 66 40 72 93.

 

On aimé : l'accueil, les plats délicieux.

On a moins aimé : la décoration style auberge des années 80.

Nîmes : toute la Réunion au Paille en queue

NOTE : PAS MAL. PRIX : RAISONNABLE.

Un nouveau restaurant réunionnais au centre-ville de Nîmes

LEPAILLE.jpg

Mathieu a donné à son restaurant le nom de paille en queue, l’oiseau emblême de l’île de la Réunion. Depuis quelques semaines à peine, avec sa mère, ils proposent la cuisine de leur pays. Avec ses larges yeux bleus et son allure flegmatique, il propose tous les plats traditionnels de l’archipel de l’océan indien : cari, chouchous, bouchons et autres achards.
Dans une salle à la décoration spartiate et kitsch, on est servi sur de petites tables en toile cirée aux couleurs de la Réunion. Des sets de table de photos de l’île couronnent le tout. On essaie de ne pas s’arrêter sur ce dressage de table d’un goût particulier pour se concentrer sur la carte ma foi assez alléchante.
Les samoussas, on connaît. Pas de mauvaise surprise, ils sont délicieux, tout comme les bouchons, ces petits raviolis à la viande de porc d'origine chinoise. Avec ça, des légumes frits, épicés et citronnés s’accomodent assez bien. Ils sentent bon le curcuma.
En revanche, mention bof pour le porc au massalé (un mélange d’épices inspiré de la cuisine indienne) avec du riz et des lentilles. Enfin, ce sera salade de fruits frais à la mangue, à l’ananas. Un tout petit peu cher pour 17 euros. En repartant, on a envie de lancer un "bon courage !" à cet établissement qui débute et aussi de recommander de sourire plus... fréquemment.


Catherine UNAC cunac@midilibre.com


Tlj sauf le lundi. Le paille en queue, 2, rue de L’école-Vieille, Nîmes. 15 euros, 17 euros. Carte. Plats à emporter. Tél. 04 66 21 84 85.

On a aimé : les bouchons et les samoussas.

On a moins aimé : l'accueil et la décoration ultra kitsch.

Sommières : tradition et région riment à L'Olivette

NOTE : BON.  PRIX : PAS CHER

Une adresse de bons goûts où l’on peut déguster les escargots à la sommiéroise

OLIVETTE.jpg


Elles ne sont pas nombreuses les adresses où l’on peut manger de la cuisine régionale pour pas cher. Voyez plutôt, les escargots à la sommiéroise se dégustent ici, tout comme quelques délicieuses déclinaisons du taureau, en gardianne, côte ou pavé. Lionel Bellis, le chef, prépare aussi le foie gras cuit, poêlé ou parfois même au muscat de Lunel. Régionale donc la cuisine de ce petit restaurant, ancienne bergerie du XIXe siècle, où le vieux puits et la mangeoire ont gardé leur place et confèrent à l’endroit un joli cachet. Patrick Wolff, le propriétaire des lieux depuis août 2008 – le restaurant existe depuis 1994 - excelle en salle. Attentionné, discret, prévenant, auprès de sa clientèle familiale qu’il chouchoute ; il a mis en place une formule menu gratuit pour les enfants lorsque les parents choisissent le menu saison à 27 euros ou gourmand à 35 euros. Pour sa clientèle de salariés qui viennent déjeuner en semaine, deux formules avec chacune entrée, plat et dessert, à 12 euros et 16 euros fonctionnent bien. Pour ces dernières, des plats à l’ardoise sont proposés : salades landaises ou marcellin rôti au miel pour les entrées, sauté de volaille de grand-mère, croustillant de poivron, brochette de taureau pour les plats. Et en dessert, assortiment de fromage, tarte alsacienne ou glace. Voici quelques exemples de plats proposés un des jours de la semaine.
Une adresse de bons goûts, sans risque, traditionnelle on vous dit.

Catherine UNAC cunac@midilibre.com


Du jeudi au lundi, midi et soir. L’Olivette, 11, rue Abbé-Fabre, Sommières.
Plat du jour : 8,50 euros. 12 euros  à 35 euros. Tél. 04 66 80 71 10.

 

On a aimé :  les plats à l'ardoise, les escargots à la sommiéroise.

On a moins aimé : la décoration provençale un peu vieillotte.