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29/12/2009

Nîmes : Le comptoir

NOTE : BIEN, PRIX : RAISONNABLE 

Au Comptoir, dans l'épicerie fine de Claude Bonnier, on trouve aussi bien des thés Mariage frères que des chocolats ou des gingembres confits, des parfums d’intérieur, de la vannerie du Zimbabwe faites avec du fil de téléphone ou de la confiture et de la moutarde en tube. Une épicerie fine originale et ouverte sur le monde.

C.U.

Du lundi au samedi, 9 h-19 h. Le Comptoir, 2 rue de la Monnaie, Nîmes. Tél. 04 66 67 35 18.

Nîmes : Le pian bistrot

NOTE : BON, PRIX : PAS CHER

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A deux pas des Arènes, le Pian bistrot propose des tapas chaudes ou froides, accompagnées d’une large carte de vins, dans une ambiance intime mais conviviale. Charcuterie, gambas, agneau au thym ou encore encornets à déguster dans la belle salle voûtée.

C.U.

Du mercredi au samedi soir, 18 h 30-2 h. Le Pian Bistrot, 20 bis, rue Bourdaloue, Nîmes. Tapas à partir de 2,50 euros. Menu :  34 euros.

 Tél. 04 66 26 37 30.

Vauvert : cuisine de Camargue à La Broussaillande

NOTE : PAS MAL, PRIX : RAISONNABLE

Ambiance provençale et cuisine qui fait la part belle aux taureaux de Camargue.

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La cuisine de Floréal Caballé fait les yeux doux à la Camargue. Avec son chevroux fondu sur des betteraves et agrémenté de petits feuilletés en forme de corne, le chef pique droit dans la culture camarguaise. « Cette entrée ressemble à un trident. C’est un clin d’œil», raconte Floréal, originaire de Saint-Gilles. On continue à cligner de l’œil au folklore local avec la gardianne de toros, préparée avec du taureau de manade AOC, et le pavé de toro. Durant les fêtes votives - les arènes ne sont pas loin- c’est rouille sétoise et paellas.
Dans cette charmante bâtisse au charme désuet et à la décoration exclusivement provençale, une belle part est aussi faite aux vins locaux. La cave de Vauvert produit depuis quelques années d’excellents costières dont la miravine, le noble gress, ou le perle du gress, un rosé très fruité.
On choisit donc l’entrée au chèvre fondu et aux betteraves chaudes puis on enchaîne sur le croquet de porc, une spécialité du chef. Il s’agit d’un croquant aux pieds, jarret et joue de porc, mêlé à une semoule spéciale et des lardons. Le tout pané et accompagné de pâtes, de légumes et d’un flan aux cèpes. Si la recette est délicieuse et originale, le plat s’avère un peu "estoufadou" comme on dit dans la région. Le repas se termine par une crème brûlée. Un déjeuner terroir qui tient au corps.


Catherine UNAC cunac@midilibre.com


Du lun au sam midi et soir. Le soir sur réservation.  La Broussaillande, 319 rue des Capitaines, Vauvert. 18 euros,  25 euros, 30 euros.

Tél. 04 66 84 74 68.

18/12/2009

Nîmes : les pâtes maison de Piazza Papa

Note : correct, prix : pas cher

Un deuxième restaurant à Nîmes

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Voilà une nouvelle adresse pratique. Piazza Papa a ouvert un second établissement à Nîmes - le premier existe depuis longtemps avenue Amiral-Courbet - complexe Nemausa au pied de la piscine municipale. Outre la facilité pour se garer et la rapidité à laquelle on peut manger, Piazza Papa fait partie de ces petites chaînes (11 restaurants existent dans tout le Sud) qui mettent un point d’honneur à servir du fait maison et du frais. Vus donc dans les cuisines les sauces et pâtes préparées du jour, les pains chauds tout juste sortis du four et une ribambelle de desserts préparés le matin même. Armand Bonnemort, responsable des exploitations, 40 ans, quatorze ans de métier au sein du groupe, veille au grain depuis l’ouverture. Il lance le nouvel établissement dont le concept est exactement le même qu’au boulevard Amiral-Courbet. Pizzas, pâtes, magrets, grandes salades et les spécialités, carpaccios de bœuf et saltimbocca sont à la carte. En revanche, ici pas de plat du jour.
L’entrée, une salade de tomates, mozzarella et pâtes tout comme la pizza étaient correctes, sans mauvaises surprises. Voilà, peut-être l’avantage de Piazza papa, c’est que l’on y va parce qu’on sait que l’on ne risque pas d’être déçus. Les carbonaras ont la mine de carbonaras, les pizzas ont le goût de pizzas et le tiramisu ressemble à un vrai dessert italien.
Un seul bémol : la décoration intérieure cheap et pas franchement moderne. Tant pis, on peut toujours déjeuner dehors sur l’agréable terrasse.


Catherine UNAC

cunac@midilibre.com


7/7 midi et soir. Piazza Papa, piscine Nemausa, av. de La Bouvine, Nîmes. 10,80 euros, 13,80 euros. T. 04 66 67 09 39.

On a aimé : l'esprit fait maison, les pizzas qui ont un vrai goût d'italie.

On a moins aimé : la décoration cheap et pas franchement moderne.  

Carrément chocolat de Pierre Hermé


Dans Carrément chocolat, Pierre Hermé livre quelques confidences sur sa passion pour le chocolat et une vingtaine de recettes. Le célèbre pâtissier sera en dédicace samedi 19 décembre à la librairie Sauramps à Montpellier.

Carrément chocolat de Pierre Hermé et Danielle Monteaux, éd. Agnès Viénot, 19,90 euros. Dédicace sam 19 déc, 15 h-17 h, Sauramps, pl. de la comédie, Le Triangle, Montpellier. Entrée libre. T. 04 67 06 78 78.

16/12/2009

Gastronomie royale chez Alexandre

NOTE : TRES BON, PRIX : CHER

Le restaurant étoilé vient d’intégrer les Relais et Châteaux

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En intégrant le club des Relais et Châteaux, Michel Kayser a rejoint le cercle restreint et prestigieux des chefs d’exception: ils sont seulement quatre dans le Sud à faire partie de cette institution très select. Quatre chefs tous étoilés qui conjuguent tradition et modernité. «Je dis toujours à mon équipe, faites comme si vous faisiez la cuisine à votre maman », raconte Michel Kayser. Des mères bien chanceuses se dit-on en dégustant la mise en bouche de pain brioché à la sardine.
Dans le décor à l’exotisme chic, au cordeau et dont la vaisselle a été imaginée par Kayser lui-même, on goûte à une cuisine évidemment inventive mais surtout très technique. Le vibrionnant maître Kayser sait canaliser son talent, c’est là tout son génie. Géniale donc l’île flottante aux truffes sur un velouté de cèpes. Si l’assemblage des saveurs n’est pas inédite, la texture obtenue avec la quenelle de l’île flottante réussit le pari de l’onctuosité et de la légéreté. La truffe fraîche râpée en direct attise d’autant plus la gourmandise ; elle libère tous ses riches arômes de noisettes et de chêne.
Le filet de saint-pierre et l’encornet rôtis ensemble sont excellentissimes avec la sauce acidulée et le churros à l’encre de seiche, même s’ils font moins d’effet en bouche que l’entrée.
Le repas se termine par un coup de théâtre : le gigantesque charriot de dessert designé par Kayser s’ouvre comme une caverne d’Ali Baba et enveloppe littéralement la table. Une féerie de douceurs...


Catherine UNAC

cunac@midilibre.com

 

 

Du mer au dim midi. Alexandre, route de l’aéroport, Garons. De 46 euros à 134 euros. T. 04 66 70 08 99.

On a aimé :  l'île flottante aux cèpes et la truffe fraîche rapée en direct, la cuisine technique et minutieuse.

On a moins aimé : l'ambiance peut-être un peu trop intimiste.